Cinéma - 17/06/2000 Tabou |
| Genre : | Drame |
| Format : | Long métrage de 100 minutes |
| Production : | Japon (2000) |
| Réalisation : | Nagisa Oshima |
| Liste des acteurs : | Beat Takeshi, Ryuhei Matsuda, Shinji Takeda, Tadanobu Asano, Koji Matoba |
| Thèmes : | Drague & sexe, Placard, Homo-érotisme, Première fois. |
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Sozaburo, jeune samouraï androgyne, déchaîne les passions amoureuses, sexuelles, jusqu'au meurtre. Du grand Oshima, théâtral et vénéneux.
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Kyoto, printemps 1865. Au temple Nishi-Honganji, la milice du Shinsengumi sélectionne de nouvelles recrues en présence du commandant Isami Kondo et du capitaine Toshizo Hijikata. Les candidats doivent affronter le meilleur guerrier de la milice, Soji Okita. Ce jour-là, deux hommes se détachent du lot et intègrent la milice: Hyozo Tashiro, samouraï de rang inférieur originaire du clan Kurume, et Sozaburo Kano, jeune homme dont la beauté envoûtante attire tous les regards. Tashiro s'éprend immédiatement de Kano. La fascination exercée par le jeune samouraï sème la confusion : la milice, régie par des règles très strictes et généralement unie face à l'adversité, se trouve soudain en proie aux rumeurs et aux jalousies.
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| Catégorie : | Le film traite de l'homosexualité comme sujet principal |
| Scénario : | Nagisa Oshima, Ryotaro Shiba | | Production : | Shochiku Co. Ltd., Bac Films, le Studio Canal+, Recorded Picture Company Ltd. | | Distribution : | Bac Films |
| Rapport à l'homosexualité : |
C'est le retour de Nagisa Oshima sur les rives de l'homosexualité, dix-sept ans après "Furyo", qui montrait l'attirance, dans un camp de prisonniers en 1942, d'un capitaine japonais (Ryuichi Sakamoto) pour un officier anglais (David Bowie). La sexualité est au centre de l'œuvre d'Oshima, puisqu'on lui doit "Les plaisirs de la chair", "L'empire des sens", "L'empire de la passion" et "Max mon amour". Oshima explique dans le dossier de presse que « dans un groupe d'hommes, il existe toujours une composante homosexuelle. [...] Auparavant, on n'osait pas évoquer cette homosexualité, latente ou réelle. C'était de l'autocensure. À mon avis, on ne peut comprendre le monde des samouraïs sans montrer cet aspect homosexuel fondamental. » |
| Notes : |
Beat Takeshi est le nom de scène de Takeshi Kitano. |
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