Cinéma - 01/01/2000 Un dimanche comme les autres |
| Genre : | Drame |
| Format : | Long métrage de 90 minutes |
| Production : | Grande-Bretagne (1971) |
| Réalisation : | John Schlesinger |
| Liste des acteurs : | Glenda Jackson, Peter Finch, Murray Head |
| Thèmes : | Bisexualité, Solitude, Placard. |
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Bob est l'amant d'un médecin quinquagénaire et d'Alex, une divorcée. Entre les deux, il va devoir choisir.
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Daniel Hirsh, médecin londonien, fait partie de la communauté juive dont il suit pieusement les rites. Ce quinquagénaire désormais bien établi dans la petite bourgeoisie, entretient des relations homosexuelles avec Bob Elkin, un jeune sculpteur-designer en mobiles et jeux d'eau. Bob est également l'amant d'une divorcée, Alex Greville, qui travaille dans un bureau de placement et, accessoirement, garde des enfants pendant le week-end. Un téléphone omni-présent assure la liaison entre les personnages. Daniel et Alex ne se connaissent pas, mais ils n'ignorent pas leur existence respective. La ville de Londres, dans sa déprimante banalité quotidienne, avec le petit peuple désœuvré de Piccadilly Circus, ses pharmacies nocturnes envahies par les drogués, son ennui gluant du dimanche, sert de cadre à cette double liaison. Bob se partage entre Alex et Daniel, jusqu'au jour ou il cède aux mirages de la réussite et quitte Londres pour les États-Unis.
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| Catégorie : | Un ou plusieurs personnages principaux sont homosexuels |
| Scénario : | Penelope Gilliatt |
| Rapport à l'homosexualité : |
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| Notes : |
Tout auréolé par les trois Oscars obtenus par Macadam Cow-Boy, John Schlesinger quitte les U.S.A. et revient en Grande-Bretagne, son pays d'origine, pour y tourner un vieux projet : Un dimanche comme les autres. Il y avait déjà dix ans que la romancière et critique Penelope Gilliatt avait écrit le scénario. Mais John Schlesinger se décida surtout en observant un couple ami dont l'harmonie était loin d'être parfaite. Il connaissait également quelqu'un qui menait la double liaison décrite dans son film. Un dimanche comme les autres innovait dans la mesure où la "British board of films censors" (la commission de censure britannique) avait autorisé une scène d'homosexualité masculine filmée avec un réalisme jusque là tabou. Fort de la consécration venue de Macadam Cow-Boy, John Schlesinger sut durcir ses exigences vis-à-vis des producteurs. Il s'accorda deux semaines de répétitions avec les acteurs, se permit de modifier le script en cours de tournage et de recommencer certaines séquences techniquement réussies parce que son inspiration avait brusquement changé. Le titre français traduit assez mal les intentions du film. En fait, il faudrait traduire par "Un sale dimanche" ou mieux, et plus vulgairement, "Un dimanche dégueulasse". |
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